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 Aleatràm Layos & Héka

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Ikari
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MessageSujet: Aleatràm Layos & Héka   Lun 22 Oct - 21:42

Cavalier
NOM : Aleatràm
Prénom : Layos
Âge : 28 ans

Pouvoir : /

Arme de prédilection : Bien qu'il ne se batte pas tous les jours non plus, Layos se doit de savoir se battre à main nues, mais quand il le peut il préfère utiliser un certain type d'armes : les lances. Il utilise aussi une arme à feu, il en possède toujours une à la ceinture, caché par son manteau.

Caractère :
Fier, arrogant, et très sûr de lui, voilà des termes qui caractérisent Aleatràm Layos. Il s'agit là d'un homme très social, possédant de nombreux contacts et de nombreuses relations bonnes ou mauvaises, cela il s'en moque.

Layos possède un part de lui réservé, il parle peu de lui, beaucoup des autres. Cela lui permet de ne pas s'exposer, se dévoiler et se mettre en danger. En effet on ne peut pas dire qu'il soit très fréquentable, et par conséquent il est méfiant, énormément méfiant. Il cherchera d'ailleurs très souvent à négocier, paraîtra hautain, parfois imbu de lui-même, et arrogant. Il s'agit là d'une tactique en quelques sortes : cacher certaines de ses émotions en montrant une face détestable et haïssable de lui à l'ennemi.
Très respectueux, ce garçon n'est pas impoli ou insultant, même dans les situations les plus délicates il sait se montrer relativement poli ce qui peut parfois être un peu agaçant, pris pour un trop plein de confiance mais c'est pourtant ce qu'il faut dans son « activité professionnel ».
Plus ou moins digne de confiance, Layos est une personne qui pense d'abord à ses intérêts et à ceux des siens, il cherchera d'abord à obtenir ce qu'il veut, de ce fait il peut alors être digne de confiance. Ou pas puisqu'il peut aussi être un véritable traître envers une personne qui n'est pas loyal envers lui. Il est intransigeant, a beaucoup de mal avec des comportements qu'il n'apprécie pas et est très légèrement intolérant envers ses comportements, et par-dessus le marché, il ne supporte pas qu'on le trompe puisque, quand il passe un marché lui respecte sa part. Il attend ainsi que l'on fournisse un travail d'une aussi bonne qualité que le sien.

Dans l'intimité il s'agit d'un homme qui veille beaucoup sur les autres, qui ne supporterait pas leur disparition et qui fait très attention à eux. Tous ceux qui le connaissent sous ce jour s'accordent à dire qu'il est bon et agréable à vivre. Protecteur Layos ne supporte pas, mais alors vraiment a
pas que l'on puisse toucher aux siens. Toutefois même dans son cercle privé il a tendance à garder quelques côtés de son « autre lui » comme le fait qu'il continue d'être réservé et de ne pas aimer parler de lui ou de son passé, mais aussi sa méfiance, le fait qu'il analyse très souvent ce qu'on lui dit sauf quand il remarque qu'il s'agit d'humour, auquel cas il est plus relaxé et détendu. Dans la limite du possible.

Ainsi Layos est une personne qui parle peu de lui, il sait se faire discret et être digne de confiance pour ceux qui demandent sa protection. Mais il lui arrive aussi d'être impitoyable, dangereux. Son air froid et calculateur n'est que le faciès d'un cerveau qui réfléchit beaucoup à ce qu'il fait, bien qu'il puisse être rapidement frustré ou colérique.
Dans les faits il s'agit plutôt d'une image qu'il donne, comme un reflet déformé de ce qu'il est réellement : Layos se montre très bon envers les siens, un peu plus souriant et plutôt railleur. Il accepte aussi beaucoup plus d'être légèrement moqué tant que cela ne frôle pas l'irrespect. Mais il ne peut pas laisser cette réalité est dévoilé et doit garder une main ferme sur les gens qui l'entourent. Comme l'on dit : « Une main de fer dans un gant de velours »

Physique :
Layos est d'une taille légèrement imposante, faisant un mètre quatre-vingt trois il a un visage sérieux, aux traits durs mais fin. Ses yeux d'un bleu clair affiche une lueur qui ne rigole pas. Il est sûr de lui et son regard le montre. Ses cheveux noirs lui tombent sur le front ainsi que sur les yeux et sur le côté des oreilles, ils ne sont pas spécialement courts mais pas pour autant long. Un véritable épis impossible à maîtriser rend ses cheveux en pagaille à l'arrière et sur le haut du crâne.
Son visage n'est pas rond, mais pas pour autant creux et de forme plus ou moins de triangle inversé (la pointe pour le menton), son nez est fin et ses sourcils arqués lui donnent un air colérique. Ses lèvres sont fines et serrées, comme s'il n'était pas prêt à discuter.

Sa musculature est fine mais existante, notamment au niveau des bras et des jambes. Plusieurs cicatrices ornent ses avant-bras, son dos et une autre au niveau de son cou. Ses vêtements sont simples mais lui donnent un certains effets, ils sont plutôt sombre avec un pantalon en toile et une chemise noire. Il porte un long manteau dont le col est orné de fourrure. Layos porte le manteau sur ses épaules, il est tenu par une chaînette en or qui rejoint des épaulettes. Ce look lui donne d'abord un aspect d'homme d'affaire avec quelque chose qui fait tâche.

Il n'est pas rare de le voir fumer, et avec les yeux légèrement cernés. Par ailleurs, il possède trois bagues, des anneaux simplistes et de largeur moyennes, deux sur la main droite sur l'index et l'annulaire et une à la main gauche sur le majeur. Sur l'oreille droite il possède un hélix (piercing qui se fait sur le haut de l'oreille), tout comme ses bagues l'hélix à la forme d'un anneau très proche de la peau. Les bagues et l'hélix sont de couleurs métalliques.

Layos possède des cicatrices très imposantes, sur le flanc (prenant une partie du torse) et une deuxième entre les omoplates, les blessures ayant provoquées ses cicatrices auraient dû l'atteindre physiquement mais il a eut beaucoup de chance (et une très grande aide). Aujourd'hui elles ne lui font plus rien, elles sont justes des vestiges du passé.

(cf Noctis FFVX pour une aperçus du visage)

Histoire :

Layos est le descendant d'une lignée de chronoseigneur très ancienne mais dont sa famille a toujours gardé des traces comme des représentations, des textes. Bien que le dragon qui cohabitait avec les premières générations soit décédé, sa famille a tenu à ce qu'ils gardent toujours une trace de cette histoire.

Le jeune homme est ainsi né à Colinwood, bien avant la guerre noir, dans des quartiers aisés. Sa famille n'était pas spécialement riches mais pas pour autant pauvre. Ils vivaient près de la rivière qui traverse la ville et le jeune garçon se souvient qu'il aimait beaucoup aller au bord de l'eau pour jouer avec ses amis. On ne peut pas dire qu'il a eut une enfance sans amour, sans amis ou sans possibilité de réussite. Bien au contraire il possédait deux parents aimant, fils unique il lui arrivait de s'ennuyer à la maison mais il compensait ça par un petit groupe d'amis très liés. Au total ils étaient quatre (avec Layos). Layos vivait ainsi heureux, et plein de joie. Il allait à l'école et comptait faire des études plus tard dans la ville en littérature et en science économique. Il prenait plaisir dans ce qu'il faisait et ses parents étaient très fiers de lui.
Son père travaillait en tant que banquier et sa mère en tant que comptable, autant vous dire que les finances allaient bon train avec ses deux là. Mais très rapidement, vers l'âge de huit ans, Layos dû se responsabiliser et savoir s'occuper de lui-même. En effet ses parents estimèrent qu'il était assez grands et rapidement ils reprirent une vie d'acharnés au travail et préféraient sortir en couple. Layos ne manqua pas d'amour, ils faisaient des sorties et avaient des vacances en commun avec sa famille, simplement il commença à être seul chez lui un peu plus régulièrement qu'avant. Bien que parfois il avait une nounou, c'était le genre de nounou à laisser faire, à laisser l'enfant expérimenter les choses. Ce fut des années plaisantes, où le garçon s'essaya à la chimie, à la cuisine, et finalement commença tout bonnement à prendre son indépendance. Il ne pouvait pas sortir seul sans surveillance mais il pouvait s'occuper comme il le voulait.

Quand la guerre noire début, Layos approchait de ses onze ans, ce ne fut pas un événement qui le marqua réellement avant ses 15 ans, âge où il prit une certaine conscience de la politique. En effet, ses parents avaient déménagé à Austrerivage, présageant que le vent allait tourner. Ils choisirent cette ville en se disant qu'ils seraient plus à l'abri que sur l'île principal. Cette tactique fonctionna pour eux, et ce fut ainsi que la guerre se passa. Dans la peur certes, mais au moins tous s'en sortirent vivant. Ce ne fut pas le cas pour certains de ses amis dont les familles furent touchés, les Aleatràm refusèrent toutefois de se rendre aux enterrements, ayant trop peur d'exposer leur enfant et eux-même aux cérémonies. Après la guerre, la famille reprit une routine plus ou moins normal, ses parents avaient perdu de l'argent et ne parvenaient plus à en gagner autant que par le passé mais pour trois c'était largement suffisant, ils avaient aussi mis de côté bien avant la guerre pour les études de leur fils et étaient parvenus à ne pas utiliser ses économies.

Ce fut grâce à celles-ci que le garçon put partir à l'âge de 18 ans dans sa ville natale pour étudier à l'université Horizon. Ce fut encore de belles années jusqu'à l'âge de 21 ans.
Durant ses études, Layos rencontra une jeune femme, gentille, serviable mais avec du mordant. Elle était agréable à écouter et à regarder et les deux jeunes gens étaient aussi amis d'enfance. Il fut même un temps où elle était plus grande que lui avant qu'il ne la dépasse finalement. Elle étudiait la littérature et lui avait un cursus particulier entre littérature et sciences économique. Très amoureux, ils décidèrent de se fiancer rapidement, à l'âge de 21 ans. Mais Layos qui était rentré dans la pègre durant ses études et qui gravissait rapidement les échelons dans le clan d'un chef âgé, environ quatre-vingt quatre ans, ne s'attendait pas à être pris cible. Ou plutôt, ne s'attendait pas à subir les représailles de certains envieux.

Le jour des fiançailles, chez les parents de sa bien-aimée, tout allait de bon train. Les convives riaient, s'amusaient et le banquet était d'un délice somptueux. La famille de sa fiancée était bien plus riche que celle de Layos, mais personne ne semblait s'en soucier. Le soleil était radieux, le jardin très bien tondu et les arbres taillés. Seule la bise apportait un air rafraîchissant en cette période estivale. Mais ce jour heureux devint un jour funeste. Un jour où le jeune adulte dutprendre conscience de ses actes, dut prendre conscience du lien entre la vie et la mort mais surtout, un jour où il dut assumer ses choix.
Durant l'après-midi, alors que la fête battait son plein, que les familles et amis félicitaient les nouveaux fiancés qui dans un an allaient se marier. Mais les festivités prirent une tournure dramatique lorsqu'une voiture déboula à vive allure dans le jardin, arrachant le portail. Les convives hurlaient, la panique s'installa comme l'oiseau fait son nid, et dans le capharnaüm, des coups de feu retentirent.
Quand le calme fut revenu, tous ne purent que constater les dégâts, mais surtout les victimes. Certains amis de la ville étaient étendus, demandant de l'aide, la mère du garçon reçut une balle dans le dos, et lui dans la jambe. Mais une chose pire encore allait arriver alors qu'ils appelaient les secours, puisque sur un sol à l'herbe rougeoyante s'étendait sa fiancée. La vie l'avait quittée, plusieurs impacts laissaient sortir de son corps ce liquide si précieux à la vie. La mère de la jeune femme s'effondra alors qu'on embarquait dans des sacs mortuaires les morts, et que les ambulanciers prenaient en charge les blessés. Layos s'était effondré et ne se rappela plus de ce qu'il se déroula pas la suite. Sa mère devint handicapée, mais elle survécut et dut se déplacer en fauteuil roulant. D'autres furent plongés dans le coma pour survivre et d'autres encore s'en sortir avec de moindre blessures. D'autres ne se réveillèrent plus jamais.

Dégoûté, Layos ne put se résoudre à  vivre dans cette ville qui l'avait vu naître mais qui lui avait aussi prit sa fiancée. Il termina ses études par correspondance et s'exila loin de tous à Ormes-Val. Il ne sut pas pourquoi il ressentait le besoin d'aller dans cette ville sombre mais elle était comme la représentation de l'état de son âme : brûlant de rage et de haine, mais aussi sombre que les rues de la ville.
Il errait là-bas, comme une âme en peine, comme l'âme d'un mort tournant en rond. Ainsi le fils des Aleatràm s'exilait dans les monts, ne revenant que rarement dans la ville. Ce fut dans la même année de la fusillade, en hiver, que le jeune homme rencontra sa dragonne. Elle était couverte d'une lave qui coulait sur des écailles scintillantes qui lui rappelaient la chevelure de feu sa bien-aimée. Son regard n'était pas sévère, mais elle le fixait intensément, arrivant même à le mettre mal à l'aise. Puis, de sa gueule s'échappa une lave visqueuse qui fit fondre la roche volcanique, lui créant un passage dans lequel la dragonne d'or s'insinua. La lave manqua de lui brûler les pieds et de là un jeu de chat débuta. Pris d'une étrange lueur, le garçon suivait comme il le pouvait cette dragonne qui allait nettement plus vite que lui et qui en plus de ça faisait fondre la roche pour aller dans la montagne.
Ce manège dura plusieurs jours durant lesquels Layos retournaient tard, très tard, le soir à Ormes-Val et partait dans la matinée tôt pour pourchasser la dragonne. Jusqu'au jour où, alors qu'il était sur un passage étroit, la dragonne fit fondre la roche sous lui, lui brûlant les pieds jusqu'à faire frondre ses chaussures. Il dût retenir son cri mais la dragonne le remarqua. Elle le fixa comme au premier jour et finalement le prit dans sa gueule et alla le poser plus loin. Mais au lieu de s'enfuir comme tout être raisonnable et s'enfuir, le jeune homme qui n'avait de toute manière que très peu à perdre tendit la main, paume vers le ciel. Elle le regarda, légèrement étonnée, mais d'accord avec lui, elle vint poser ce qu'elle avait de plus précieux sur elle : ses cornes. Elle se courba, et approcha ses cornes des mains du jeune homme et au lieu de ressentir la chaleur insoutenable, il ressentit la même douceur qu'avec sa bien-aimée. Désespéré, il passa de longues heures à faire ce qu'il n'avait pas pu faire auparavant : son deuil. Layos se mit à hurler, pleurer, il s'écroula à terre, tapant contre la roche malgré la douleur des brûlures qui léchaient ses membres en contact avec le sol. La dragonne, du nom de Héka, le laissa faire, elle s'enroula autour de lui, et elle attendit que les choses se calme avec lui. Ce fut ainsi qu'ils devinrent inséparable. Ce fut un lien qui les mena dans ses monts. Layos qui avait toujours pensé qu'il serait seul comme ses parents en se questionnant sur la possibilité d'un lien héréditaire, avait alors trouvé un partenaire.

L'année qui suivit, il fut rappelé auprès de son chef de clan qu'il n'avait pas quitté malgré les événements de la fête ratée. Le vieillard était au plus mal, respirant à l'aide d'une bonbonne, et son corps fatigué des années où il avait combattu. Il lui fit une proposition que personne à la place de Layos n'aurait pu refuser : prendre sa place. Ce fut ainsi que le garçon prit pleinement les activités de la pègre. Il fut propulser à la tête d'un clan très soudé, et leurs activités illégales n'incluaient pas le trafic d'organes humains ou draconique, d'êtres vivants quel qu'il soit, et bien qu'il fallait parfois se battre, aucune rixe gratuite simplement pour un regard ou un mot de travers ne se termina en bain de sang. Il s'agissait là de certaines valeurs qui perpétuaient déjà avec le vieil homme et que Layos voulu continuer de perpétuer. Il trafiquait donc parties de monstres, des marchandises alimentaires, textiles, des minerais rares aussi. Sa notoriété grandit peu à peu et à l'âge de 25 ans il s'était bien installé sur ce nouveau trône. Sa richesse était partagée avec les gens qui lui apportaient les choses à vendre et au sein du groupe, permettant à chacun de vivre comme ils le souhaitaient, tant qu'ils respectaient les règles, auquel cas Layos se montrait impitoyable et sa dragonne savait gérer les autres dragons, d'une façon... ou d'une autre !

Hobbies : Dorloter Héka, voir de belles choses (il aime beaucoup les musées et les galeries d'arts), voyager, dorloter son clan, faire de nouvelles connaissances, observer les choses, s'occuper de ses lances, se rire de la politique, les choses chaudes comme Héka, fumer, manger.
Liens Familiaux : Des parents comme beaucoup de gens, ils vivent toujours à Austrerivage donc il ne les voit pas souvent
Liens Amicaux/Amoureux : Beaucoup de connaissances
Lieu de vie : Il possède des maisons dans Ormes Val où il est clairement établi, à proximité de Cylnaes où il se déplace régulièrement, et un immeuble d'une dizaine d'étage à Lor'danel où il se déplace moins régulièrement. En dehors de Lor'danel où l'immeuble est dans le ville, ses deux autres résidences se trouvent plus en périphérie de ville, notamment pour Ormes-Val où il vit plus loin (à 30 minutes en voiture de la ville) pour avoir un endroit moins pollué.

Cavalier Dragon/Cavalier simple : Cavalier simple (il n'utilise pas vraiment Héka comme d'un moyen de locomotion, il préfère utiliser la voiture)
Métier/fonction/occupation : Chef de gang c'est une occupation ? Sinon il fait du commerce noir de toute sortes de choses (minerais, tissus, bijoux, matériaux de monstres, il ne touche juste pas aux choses vivantes), et d'autres activités pas très nettes.
Statut au sein de l'Armée/Titre : Il ne vaut mieux pas n'est-ce pas ?
Points de vie : 135 Pv
Explication des bonus :
• +5 Pv grâce à son mode de vie, en bonne santé, mange et dort bien mais comme il fume...
• +20 Pv pour l'expérience au combat, il ne se bat tous les jours mais il a quand même besoin de maîtriser le corps à corps, quelques armes à feu et il manipule les lances, il a appris tout cela dans les années suivant son intégration à un clan mafieux (vers 19 ans)
• +10 Pv pour son métier qui lui demande d'être au top physiquement (bagarre, course et il fait de la musculation)

Autres : Layos aimerait beaucoup aller sur Terre pour récupérer et vendre des objets venant du monde d'en bas, c'est un marché à explorer après tout, et il pourrait les vendre si cher. Il ne joue jamais aux jeux d'argent, il préfère s'appuyer sur des sources d'argent « sûres ».


Dragon
Prénom : Héka
Âge : 5 785 ans
Espèce :

Pouvoir : Le feu, en fait son pouvoir utilise une poche dans son torse qui lui permet de déverser des flammes pendant un moment et avec une telle chaleur que la roche font littéralement, elle l'utilise comme un souffle bien qu'elle puisse créer des boules de feu (mais ça ne peut pas être un rayon). Son souffle et ses boules de feu peuvent être très puissants, mais majoritairement à proximité, en effet son souffle a une certaine portée et ses boules de feu finissent par s'estomper ou bien il est facile de les esquiver puisqu'elles foncent en ligne droite. C'est pour cela qu'elle utilise beaucoup son pouvoir en se levant sur ses pattes arrières et en le soufflant sous elle car le feu fait réchauffe grandement la roche et en même temps son souffle se répercute sur le sol et permet d'aller plus loin. Bien entendu elle peut aussi souffler autour d'elle, tout dépend de la distance car Héka n'est pas douée en combat à distance (plus on est loin plus les boules de feu peuvent être esquivées j'estime).

Caractère :
Héka est une dragonne qui aime prendre soin d'elle, elle aime être jolie à regarder et sait qu'elle a un physique plutôt plaisant pour un dragon. Parfois à la limite de passer pour une prétentieuse, elle aime bien se mettre en avant, mais cela traduit en réalité plutôt un côté social qui va vers les gens. Peu appréciée des autres femelles l'avis des autres elle ne s'en préoccupe pas toujours, elle est comme elle est et au bout de plus de 5 000 ans de vie elle sait qu'elle ne pourra de toute manière pas vraiment changer de caractère ou même d'apparence.

Sa taille la rendant imposante, Héka cultive son aspect sévère, terrifiant et peut-être méchant. Elle sait qu'elle fait partie de ses dragons que l'on craint et que l'on ne peut pas ignorer. Elle n'en profite pas bien qu'elle le pourrait, puisqu'un règne par la peur n'est pas la meilleure chose, mais cela lui permet de remettre à leur place quelques dragons et humains du clan. Et dans le pire des cas, si elle doit se battre elle le fera, cas cette dragonne est très protectrice. Elle n'est pas spécialement territoriale mais elle tiens aux choses, quelles puissent être aussi futile que les écailles d'or de son corps, ou aussi vitale que son cavalier. Au final les autres dragons trouvent qu'elle peut parfois agir comme une mère pouvant être très destructrice à cause cette instinct de protection ou bien être sévère envers ce qu'elle protège. Toutefois si elle peut éviter les batailles elle préférera le faire, d'une part pour ne pas abîmer ses écailles mais aussi parce que cela ne mène jamais à grand chose. Ce n'est pas pour autant qu'il s'agit d'une grande diplomate, elle est sensible à la frustration et peut rapidement se mettre en colère si les choses ne vont pas dans son sens. Elle préfère garder le silence pour observer ou pour laisser son cavalier parler, cependant elle peut être très séduisante, et jouer de ses atouts pour subvenir aux besoins du clan mais Héka n'apprécie guère le faire, ayant l'impression d'être un morceau de viande que l'on lance à des chiens affamer pour les calmer.

La dragonne sait récompenser et accorder du repos à ceux qui le méritent ou qui en ont besoin, elle a l'oeil pour repérer que quelque chose ne va pas et elle se tient aussi très au courant des actualités, quelles soient draconiques, humaines ou autres. Rarement triste, Héka possède une volonté de fer et dévoile rarement ses émotions, elle préfère écouter les autres, non pas pour les aider mais pour être une oreille à leur écoute. Lorsqu'elle discute elle est plutôt enjouée mais la plupart du temps elle est très silencieuse.

Son allure est celle d'un dragon fier, la tête haute, regardant au loin, sa traîne lui donnant un air royal, Héka a tendance à impressionner très rapidement. Ses mouvements sont lents et réfléchis car au-delà de ses airs silencieux, la dragonne est très réfléchie et même sous pression et sous le stress elle ne laisse pas ses émotions l'envahir. Elle tente toujours de prendre du recul par rapport aux événements et ne se laisse pas abattre facilement. Très lucide et rationnelle, la dragonne d'or n'a pas tendance à effectuer des actes qui pourraient ressembler à des actions suicides. Elle est une force calme qui ne prend pas de décision au hasard ni sur un coup de tête. Elle préfère jouer la sécurité plutôt que de tout perdre.

Ainsi Héka est une dragonne qui sait faire face à l'adversité quand il le faut, elle sait se montrer sévère et terrifiante comme dragonne qui ne se laisse pas faire, et ce par qui que ce soit. Malgré le fait qu'elle puisse être légèrement manipulatrice par la séduction ou bien qu'elle puisse paraître prétentieuse, elle est en réalité une dragonne très douce qui aime avoir des discussions de la vie de tous les jours. Elle préfère ne pas avoir à se battre et à tuer, elle est loin d'être une folle sanguinaire. Héka est surtout bienveillante et gentille mais surtout très protectrice et c'est ce côté qui lui fait montrer les crocs. Dans les faits elle est digne de confiance et loyale.

Physique :
Héka est une très très grande dragonne très... Étincelante nous dirons. Tout d'abord, il s'agit d'une dragonne possédant quatre pattes, deux cornes, une queue et c'est tout. Il ne s'agit pas d'un dragon qui vole. De toute manière elle ne pourrait point. Sa longueur est d'environ dix mètres et sa hauteur de quatre à cinq mètres.
Son corps est recouvert d'écailles sombres, mais sur son dos, sa nuque, le haut de sa tête, ses pattes, son ventre et sa queue se trouvent de très grandes écailles faites d'un matériaux rappelant l'or. Ses écaillent semblent former une véritable protection à la dragonne et sont disposés de manière plutôt éparses : sur sa queue elles sont bien lisses et s'encastrent les unes avec les autres, mais dès que l'on se rapproche les écailles commencent à se chevaucher et à donner un aspect avec des reliefs.

Elle possède de petits yeux dorées, un museau fin par rapport à sa taille mais deux très grandes et grosses cornes. Ses cornes ressemblent fortement à celle d'un bélier si ce n'est qu'elles se courbent deux fois : au départ et plus loin elles possèdent une nouvelle courbe. Quelques très petites écailles dorées ornent son faciès et parsèment aussi son corps. Son torse est plutôt saillant avec des écailles brunes qui se décolorent. Ses pattes sont musclées, ses griffes acérées et de la même couleur que son corps et que les grandes écailles sur son dos, sa queue et ainsi de suite.

Sa queue ressemble d'ailleurs à une longue traîne, un long voile lui donnant un aspect très princier, voire royal. Elle traîne sur le sol, mais ce n'est en réalité pas sa réelle queue. En effet sa queue est une queue plus étroite et arrondie, faite de chair, se terminant en pointe avec des écailles brunes de tailles grossières entourées de petites écailles dorées. Mais cette queue est cachée par ce voile d'écaille qui protègent ainsi l'arrière de la dragonne. Cela agit donc comme un manteau en quelque sorte qu'il serait possible de lui arracher car les écailles ne sont pas toutes durs mais parfois assez molles pour ne pas être trop lourdes.

Ses cornes peuvent changer de couleur : elles sont d'une couleur d'or éclatante ou d'un bleu violacé quand elle va mal. Son torse s'illumine et rougeoie quand elle use de son pouvoir ou même seulement quand elle est en colère ou en posture offensive. Il s'agit de sa poche de lave qui luit et donne l'impression que son torse va entrer en fusion.

Ainsi Héka est réellement très voyante, scintillante, brillante et dorée.

(cf Kulve Taroth MHW, je vous invite fortement à aller regarder, elle n'est pas facile à décrire veuillez m'excuser. Il existe peu (ou pas) d'images où elle ne possède plus le voile sur sa queue mais on peut la voir sans dans des vidéos si vraiment vous êtes curieux)

Histoire :
Héka est née dans le profondeur d'un volcan bien actif, dans une caverne pleine de minerais rares, très brillants. Son œuf avait l'apparence d'une roche volcanique, il était gros et sombre, camouflé dans les profondeurs, empêchant les prédateurs de se rendre compte qu'il s'agissait d'un œuf assez important pour leur couper la faim pendant deux jours. L'oeuf n'était plus protégé par ses parents depuis qu'il avait été déposé proches de veines de lave. Il avait été abandonné là, et Héka ne sut jamais qui étaient ses parents, mais cela n'était pas dérangeant.
Son œuf mis plusieurs années avant d'éclore, la petite n'étant pas prête encore pour le monde qui l'attendait. Lorsqu'elle perça enfin sa coquille, elle atteignait la taille d'un bon mètre. Bien que l'oeuf ne faisait que 60 cm. Ses yeux étaient parfaitement formés, et devait s'habituer à la lumière de la caverne dorénavant, son corps possédait des écailles lisses dont certaines avaient une coloration d'or, et sa gueule était pleine de petites dents pointues. Héka jeune était une Héka adulte miniature.

Sa vie se déroula majoritairement sans accro, elle tenta de manger un peu de tout, des roches que sa gueule faisait fondre et couler dans gorge, des chauves-souris, des petits mammifères, les chats des volcans et ainsi de suite. Elle grandit rapidement, et en seulement un millénaire la femelle atteint sa taille d'adulte. Au bout de deux millénaires elle maîtrisait son pouvoir partiellement, au bout de trois millénaire elle le maîtrisait totalement.
L'absence d'ailes ne la fit pas beaucoup voyager en dehors de l'île centrale dont elle visita beaucoup les zones volcaniques. Elle ne tenta pas les terres froides, sachant que son corps serait incapable de la réchauffer assez pour survivre. Héka resta par conséquent dans l'ouest de l'île centrale.
Durant ses millénaires, Héka ne rencontra que très peu de dragons lui ressemblant, et à force plus du tout. Elle eut plusieurs compagnons de vie aussi, mais rapidement elle se rendit compte qu'elle ne pourrait jamais enfanter. Infertile, Héka délaissa les mâles broyant du noir sur des dragonneaux qui ne verront jamais le jour. Elle s'enlisa dans le silence et la dépression. Elle se coupa du monde, retournant dans la caverne où elle avait grandit. Ce fut ainsi que la triste dragonne se retrouva dans les entrailles de la chaîne volcanique proche de la ville qui deviendrait Ormes-Val, elle avait alors 4217 ans. Là, succombant au chagrin, la femelle se laissa s'endormir.

Lorsqu'elle se réveilla, une décennie s'était déroulée, et sa peine ne se réveilla pas cette fois-ci. Prise d'un nouveau souffle de vie, la dragonne se remit à manger, à sortir de son antre et à refaire des rencontres. Elle s'enfonça loin dans les profondeurs, très loin et rencontra finalement d'autres individus lui ressemblant, la dragonne se remit alors à la magie, et son infertilité n'était que partielle et à 4 325 ans la femelle pondu un et unique œuf. Un œuf à préserver, car il s'agissait, d'après les femelles de son espèce, du seul qu'elle pouvait pondre. Mais Héka n'avait pas le droit de le garder jalousement, comme toutes, elle devait l'emmener dans un endroit proche de la surface, car la chaleur était trop intense dans les profondeurs. Mais pour éviter que les mères ne retrouvent leurs petits, car il fallait qu'ils naissent et fassent leur vie sans connaître l'espèce avant de l'avoir cherché, chaque mère devait prendre l'oeuf d'une autre et l'emporter dans le lieu qu'elle voulait. Héka amena donc l'oeuf qu'on lui avait restitué dans la caverne où elle-même avait percé sa coquille.

Finalement, elle fit le choix de quitter la colonie qui vivait sous terre, préférant la chaleur du soleil, le goût de l'eau à celle de la lave et des nappes phréatiques. Elle s'établit tout de même à Ormes-Val, mais jamais elle ne vit de nouveau son espèce, encore moins les nouveaux jeunes. Bien des siècles plus tard, Héka rencontra son cavalier, un homme à l'âme brisé. Tout d'abord il y eut l'absence de confiance bien qu'elle avait côtoyé des êtres humains, tout en se tenant loin de leurs batailles. En voyant Layos, c'était comme si son instinct maternel s'était éveillait. Elle n'allait pas le laisser seul, à hurler comme un fou après lui avoir brûlé les pattes, il serait une proie facile.

Le suivre ajouta du piment à sa vie, elle retrouvait ou trouvait plutôt une certaine gloire, la reconnaissance de sa force, de sa splendeur, chose qu'elle n'avait jamais eut par le passé étant donné qu'elle était de taille modeste par rapport à son espèce, et elle avait vu des traînes plus éclatantes que la sienne. Mais elle s'en moquait, elle appréciait être la dragonne du garçon. Car une nouvelle vie s'offrait à elle. Le jeune homme lui fit aménager des structures juxtaposant ses maisons pour qu'elle puisse y dormir. Il s'agissait de pièces chaudes, possédants des bains de matériaux fondus, un sol dur mais chaud comme les volcans où Héka appréciait passer du temps. Il incrusta même des joyaux pour offrir un effet encore plus réaliste sur les chambres d'Héka.

Hobbies : Faire fondre des choses, regarder des choses brillantes, lustrer ses écailles, les bijoux et les pierres précieuses.
Liens Familiaux : Sûrement
Liens Amicaux/Amoureux : Possède de vieilles connaissances
Lieu de vie : Suivant son cavalier : quand il est à Ormes Val elle s'installe dans les bains de lave ou dans les entrailles de la chaîne volcanique. Quand il est à Cylnaes il lui arrive d'aller dans l'Obsidien qui est à 750km de la capitale d'après la carte ou bien elle traîne aux alentours. À Lor'danel elle reste beaucoup plus dans la ville étant donné la présence mafieuse.
Points de vie : 270 Pv
Explication des bonus :
• + 30 Pv pour son expérience au combat, elle sait se défendre mais elle ne combat pas non plus régulièrement. Toutefois en 5000 ans elle appris à se battre en utilisant son pouvoir ou même son corps (vous n'avez sans doute pas envie de la voir faire une roulade sur vous)
• + 40 Pv pour son mode de vie car Héka ne manque de rien, elle dort dans des endroits aménagés pour elle et même en pleine nature elle ne souffre pas du froid (sauf dans la Toundra). Elle mange et bois à sa faim, Layos ayant toujours de la viande congelé au cas où et elle chassant un peu tout et n'importe quoi (même des roches volcaniques)
Autres : Héka est une dragonne qui parvient très bien à dissuader les gens grâce à sa taille (bien qu'elle ne soit pas la plus grande dragonne), elle ne peut pas voyager en dehors de l'île centrale sans aider car elle ne peut pas voler. Mais Layos a obtenu qu'elle puisse voyager avec les trains entre Ormes-Val et Cylnaes, elle déteste ça mais bon.

▬ Ikari ▬

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Aleatràm Layos & Héka
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